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dimanche 15 avril 2012

La FAJ condamne la violente répression contre les journalistes tunisiens

12 avril 2012

La FAJ condamne la violente répression contre les journalistes tunisiens


La Fédération des Journalistes Africains (FAJ), l'organisation régionale africaine de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), condamne fermement la répression soutenue contre le droit des journalistes à la liberté d'expression et à la liberté de réunion suite à des attaques physiques contre des journalistes tunisiens et les manifestants.

Le lundi 9 Avril, des centaines de Tunisiens, y compris les journalistes, sont descendus dans les rues pour célébrer la Journée des Martyrs sur l'avenue Habib Bourguiba, en dépit de l'interdiction de protester sur cette rue, annoncée à la fin du mois dernier par le ministère de l'Intérieur de Tunisie. La manifestation était contre les politiques du gouvernement dominé par Al-Nahda, y compris une interdiction récente de protestations dans la capitale. Les journalistes ont été agressés physiquement, les manifestants matraqués et bombardés de gaz lacrymogènes par les forces de sécurité.

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), affilié de la FAJ, a condamné la répression violente et a appelé à un boycott des activités du ministre de l'Intérieur Ali Laarayedh. "Les attaques ciblant les journalistes menacent la liberté d'expression et ont tendance à dépouiller les citoyens de leur droit d'avoir accès à l'information», a déclaré le comité exécutif du SNJT.

Zied El-Heni, membre du Comité directeur de la FAJ et membre du bureau exécutif du SNJT, a été agressé physiquement au cours de ces manœuvres du gouvernement pour réprimer les manifestants pacifiques.

« L'utilisation effroyable de la violence par les forces de sécurité contre les journalistes et de manifestants pacifiques lors d'une journée destinée à célébrer le jour de martyr est une violation inacceptable des droits fondamentaux des Tunisiens, y compris la liberté d'expression et de réunion», a déclaré Omar Faruk Osman, Président de la FAJ. « Les journalistes continuent de souffrir de harcèlement et des agressions ».

FAJ est particulièrement préoccupé par l'utilisation de la violence policière contre les journalistes, ce qui est totalement à l'encontre de l'engagement pris par le ministère de l'Intérieur, le 7 Mars 2011 de l'application de la loi et le respect des libertés et des droits civils du peuple tunisien. Le SNJT affirme qu'au moins 14 journalistes ont été violentés et battus.

"Ces attaques contre les journalistes et les manifestants ne sont pas en harmonie avec les valeurs de la révolution et sont conçus pour violer la loi tunisienne, en théorie et en pratique, et les droits fondamentaux des Tunisiens", a ajouté Osman. "Parrainée par le gouvernement la violence politique en Tunisie est une maladie grave et doit être étudié".

La FAJ exprime sa solidarité au SNJT et soutient pleinement la lutte du syndicat pour le plein respect des libertés indispensables et les droits des journalistes. "Nous appelons les autorités tunisiennes à mettre un terme à ces agressions ciblées sur les journalistes".

Pour plus d’information, contacter la FAJ au +221 33 867 95 86/87

La FAJ représente plus de 50.000 journalistes dans 40 pays en Afrique

http://africa.ifj.org/fr/articles/la-faj-condamne-la-violente-repression-contre-les-journalistes-tunisiens


IFJ backs red-armband campaign after Tunisian journalists attacked




11 April 2012

IFJ backs red-armband campaign after Tunisian journalists attacked


The IFJ has strongly condemned the Tunisian government following the physical assault of at least 14 journalists in two separate incidents this week.

The news comes on the eve of a campaign day (Thursday 12 April), organised by the Syndicat National des Journalistes Tunisiens, when journalists are being asked to wear red armbands to symbolise their opposition to attempts to crack down on journalists' rights.

The latest attacks occurred in Sfax on Sunday 8 April and Tunis on Monday 9 April during demonstrations against the policies of the Al-Nahda dominated government, including a recent ban on protests in the capital.

Both demonstrators and journalists covering the protests, which were organised around Tunisia's Martyr's Day, were beaten by security forces and, according to witness reports, by ‘Al-Nahda affiliated militia'.

‘It is outrageous that Tunisia's people should be subjected to such violence, which is clearly intended to stop critical voices from being heard,' said IFJ president Jim Boumelha. ‘The authorities should immediately open a public investigation into the attacks to bring the guilty to justice.'

Security forces used batons and tear gas to disperse protesters, human rights activists and journalists who were covering the demonstration. The Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), an IFJ affiliate, strongly condemned the violence, in which it says at least 14 journalists have been beaten. The SNJT's board said such repressive attacks were a clear indicator of the return of brutal practices seeking to undermine freedom of speech, to deprive people from their right to information and to prevent journalists from doing their jobs.

The IFJ has given its support to the SNJT's campaign to fight back and protect the gains of the revolution. The IFJ and the SNJT are jointly calling on all journalists in Tunisia to carry the red armband in their media houses on Thursday 12 April. They have also called on all media and journalists' organisations in Tunisia and beyond to express their opposition to these attacks on media freedom and to express solidarity with the Tunisian people and media community.

For more information, please contact IFJ on +32 2 235 22 05
The IFJ represents more than 600.000 journalists in 134 countries

http://www.ifj.org/en/articles/ifj-backs-red-armband-campaign-after-tunisian-journalists-attacked#


lundi 18 octobre 2010

La campagne de la FAJ sur la sécurité des journalistes, bénéficie du soutien du Gouvernement malien


La Fédération des Journalistes Africains (FAJ), l'Organisation régionale africaine de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) et le Gouvernement de la République du Mali ont tenu une réunion aujourd'hui dans la capitale malienne Bamako, et décidé de travailler ensemble sur la sécurité et la protection des journalistes africains.

La délégation de la FAJ a eu des entretiens avec le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale SE Moctar Ouane sur la sécurité des journalistes en Afrique, et comment le gouvernement malien pourrait soutenir les la lutte pour promouvoir la sécurité des journalistes africains. En prenant sur l'Afrique et à travers l'Union africaine (UA), une large politique sur la sécurité et la protection des journalistes.

Omar Faruk Osman, président de la FAJ, qui était accompagné par Ndey Tapha Sosseh, trésorière FAJ et Zied El-Heni, membre du comité directeur, a expliqué au ministre les conditions dangereuses et précaires dans lesquelles travaillent les journalistes africains. «Les journalistes africains perdent constamment leurs vies pour être le messager de l'information et de l’actualité aux populations africaines. Le temps est venu que les dirigeants politiques africains fassent preuve de leadership et adoptent une large résolution africaine pour protéger la sécurité des journalistes dans ce continent», a déclaré Osman.

La délégation a présenté au ministre les résultats de la réunion régionale importante à Addis-Abeba sur la sûreté et la sécurité des journalistes, organisée par la FAJ et la commission de l'Union africaine (CUA), et un projet de résolution sur la sécurité et la protection des journalistes, qui devrait être présenté au Sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba en Janvier 2011.

Pour sa part, Moctar Ouane, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali a dit à la délégation de la FAJ que le gouvernement malien est engagé à promouvoir la liberté d'expression en Afrique, affirmant que la sécurité des journalistes est la pierre angulaire de la jouissance de cette liberté. M. Ouane a confirmé à la délégation la volonté de son gouvernement de coopérer avec la Fédération des Journalistes Africains et de son organisation sous-régionale de l’Afrique de l'Ouest (UJAO), avant et pendant le sommet de l'Union africaine en Janvier 2011, pour promouvoir la protection et la sécurité des journalistes africains.

NB/ Vous êtes en train de consulter la 79ème édition du Blog "Journaliste Tunisien" suite à la censure illégale en Tunisie de son édition précédente.


jeudi 6 mai 2010

في عريضة زياد الهاني الموجهة إلى رئيس الدولة يوم 3 ماي: الدفاع عن حقوقي كمواطن جزء من دفاعي عن بلادي


الحمد للّه وحده

قرطاج في 3 ماي 2010

سيادة الرئيس زين العابدين بن علي المحترم

دام حفظه

العارض : زياد الهاني، صحفي

12 شارع الهادي شاكر - قرطاج 2016

سيّـدي الرئيس

قدمت صباح هذا اليوم إلى قصركم بقرطاج الذي يرمز إلى سيادة الشعب التونسي الحرّ المستقل بعد أن بلغت المضايقات التي أتعرض لها مدى لا يطاق، إذ شملتني وأهلي وخاصة بناتي الصغيرات.

سيّـدي الرئيس

تقدّمت يوم 18 أفريل الفارط بإعلام إلى وزارة الداخلية حسب الصيغ القانونية لممارسة حقي الدستوري في التظاهر السلمي اليوم أمام مقر وزارة الاتصال للمطالبة بتعزيز حريّـة الإعلام. ومنذ ذلك التاريخ أصبحت مستهدفا بالملاحقات البوليسية في عملي. وبلغ الأمر حد تهديدي بالقتل وهو ما دفعني للتظلم لدى السيد وكيل الجمهورية الذي لم ألق منه لحدّ الآن أي رد. وفي حدود الساعة الحادية عشر والنصف من مساء أمس قامت أعداد غفيرة من قوات الأمن بالزي المدني بمحاصرة مسكني والتحرك المكثف في النهج الضيق الذي أسكن فيه ممّـا أدخل الرعب على زوجتي وبناتي الثلاث. وصباح هذا اليوم عندما خرجت لاصطحابهن إلى مدارسهن أثارت التحركات الأمنية في الخارج رعبهن وخاصة الصغيرتان. وأنتم لكم أطفال ولا أظنكم تقبلون بترهيبهم تحت أيّ ظرف من الظروف. ثم قامت سيارة 405 رقم تسلسلها 1320 تونس 77 ودراجة نارية يركبها شخصان بملاحقتي طول الطريق، مما اضطرني للالتجاء إليكم لرفع الأمر إليكم. ورغم دخولي في حمى قصركم إلاّ أنهم ظلّـوا يترصدوني أمامه دون مراعاة لأيّـة حرمة.

سيّـدي الرئيس

هذه الدولة دولتي، ويفترض فيكم باعتباركم رأسها حماية حقوقي كمواطن. لذلك ألجأ إليكم راجيا تفضلكم بالتدخل لوقف الملاحقات والمضايقات التي تستهدفني وأسرتي. فإذا كنت غير قادر على ممارسة حقي الدستوري، الذي ضحّـت من أجله أجيال من التونسيين، في التعبير بحرية والتظاهر السلمي وتكوين الجمعيات في بلدي، فأين سأمارس هذا الحق؟

أنا يا سيادة الرئيس من طلع هذه الأرض سأموت فيها ولن أغادرها ما حييت. لذلك أتمسك بأن أحيا في بلادي محفوظ الكرامة والحقوق. وألتمس دعمكم في منع تجريدي من هذه الحقوق.

أنا يا سيادة الرئيس ضابط احتياط في جيشنا الوطني (6092/ض) وأعتبر أن الدفاع عن حقوقي كمواطن جزء من دفاعي عن بلادي.

وتفضلوا سيّـدي الرئيس ختاما بقبول فائق التحيّـة والتّـقدير.

المواطن الصّـحفي زياد الهاني






تونس: منع مسيرة للمطالبة بحرية التعبير والآلاف يشاركون في 'مظاهرة إلكترونية' ضد الرقابة على الإنترنت



5/4/2010

تونس ـ د ب أ: منعت الشرطة التونسية امس الاثنين مظاهرة سلمية دعا إلى تنظيمها صحافي معارض أمام مقر وزارة الاتصال (الإعلام) التونسية بمناسبة اليوم العالمي لحرية الصحافة الذي يوافق الثالث من أيار/مايو من كل عام، وذلك لمطالبة السلطات بإطلاق الحريات الصحافية في البلاد التي تواجه انتقادات كبيرة في مجال حرية التعبير.
وقال زياد الهاني الصاحفي بجريدة 'الصحافة' الحكومية والمعروف بكتاباته التي تنتقد بشدة السلطات التونسية، في اتصال هاتفي مع وكالة الأنباء الألمانية (د.ب.أ) إن أعدادا كبيرة من رجال الأمن 'يحاصرونني منذ الليلة الماضية في كل تحركاتي' وأنهم أبلغوه بأن لديهم تعليمات من جهات عليا لمنعه من تنظيم المظاهرة.
ذكر الهاني انه وجه يوم 20 نيسان/ابريل الماضي رسالة عبر البريد إلى وزير الداخلية التونسي أبلغه فيها اعتزامه تنظيم 'مظاهرة مدنية سلمية أمام مقر وزارة الاتصال'. وقال إن الغاية منها 'المطالبة بتعزيز حرية الصحافة في بلادنا ووضع حد لسياسة حجب الانترنت واحترام حقوق الصحافيين'.
ولا يسمح القانون التونسي بالتظاهر (حتى وإن كان سلميا) إلا إذا تم الحصول على ترخيص لهذا الغرض من وزارة الداخلية التونسية.
صنفت منظمة 'مراسلون بلا حدود' في تقريرها لسنة 2010 حول حالة حرية التعبير في العالم الذي نشرته امس الاثنين على موقعها الإلكتروني، تونس ضمن 40 دولة في العالم قالت إن سلطاتها تستهدف حرية الصحافة والتعبير.
وأفاد الصحافي والمدون التونسي سفيان الشورابي، أن صحافيين ومدونين تونسيين أطلقوا حملة عبر الانترنت (بمناسبة اليوم العالمي لحرية الصحافة) لمطالبة الحكومة 'بوقف حجب وقرصنة المواقع الالكترونية والمدونات والصفحات الشخصية على شبكة فيسبوك الاجتماعية للمعارضين ونشطاء حقوق الإنسان، باعتبار ذلك يمثل انتهاكا لحرية الرأي والتعبير'.
وقال الشورابي، منسق الحملة، في اتصال هاتفي مع وكالة الأنباء الألمانية (د.ب.أ) إن الحملة تأتي بعد أن 'طال الحجب عددا من المدونات التي تنشر أخبارا سياسية نقدية للحكومة' موضحا أن 'عدد المشاركين فيها (الحملة) بلغ 4 آلاف وأن الهدف هو بلوغ 10 آلاف مشارك'.
وأضاف: 'طفح الكيل ولم يعد ممكنا أبدا الصمت عن انتهاكات الجهات الرقيبة لحق التونسيين في الدخول إلى المواقع الالكترونية بكل حرية. فليس من المعقول أن تحجب السلطات مدونات لصحافيين محترمين ومواقع مشهورة مثل الدايلي موشن واليوتوب ومواقع الكترونية لصحف وأحزاب معارضة'.
وذكر أن الحملة 'لن تقتصر على الجانب الالكتروني وإنما ستمتد أيضا إلى العمل الميداني عبر تنظيم اعتصامات احتجاجية وتحركات رمزية بهدف دفع السلطات الحكومية إلى التراجع عن عمليات الحجب'.
تقول الحكومة التونسية إنها 'لا تحجب إلا المواقع الإباحية، أو تلك التي تحث على الإرهاب والعنف والكراهية'.
وأظهرت إحصائيات حكومية نشرت مؤخرا أن عدد مستخدمي الإنترنت في تونس تجاوز ثلاثة ملايين ونصف المليون شخص من أصل 10 ملايين ونصف مليون هم عدد سكان البلاد.

صحيفة "القدس العربي" (يومية – لندن) الصادرة يوم 5 ماي 2010

المصدر: نشرية "تونسنيوز" عدد 3633 بتاريخ 4 ماي 2010

mardi 4 mai 2010

المرصد التونسي للحقوق والحريات النقابية: الى الصحفيين في عيدهم ... تذكير بتواصل التضييقات وتهنة الى الصحفيين


المرصد التونسي للحقوق والحريات النقابية

marced.nakabi@gmail.com :البريد الالكتروني

تونس في 03 / 05 / 2010

الى الصحفيين في عيدهم ... تذكير بتواصل التضييقات وتهنئة الى الصحفيين


على اثر الإعلام الذي وجهه زياد الهاني عضو المكتب التنفيذي لنقابة الصحافيين التونسيين و زميله صالح الفورتي إلى الجهات المعنية باعتزامهما القيام بمظاهرة سلمية يوم 3 ماي 2010 بمناسبة اليوم العالمي لحرية الصحافة أمام مقر وزارة الاتصال بتونس العاصمة وذلك في نطاق ما يخوله القانون التونسي وما تقره الشرائع الدولية فقد علمنا من السيد زياد الهاني مباشرة أن فرقا من الأمن حاصرت منزله ليلة 2 ماي من أجل إرهابه ومنعه من ممارسة حقه في التظاهر السلمي كما عمدت قوات الأمن إلى ملاحقة سيارته صبيحة يوم 3 ماي 2010 حسب ما ورد في روايته للأحداث وهو ينقل أبناءه إلى مدرستهم بالضاحية الشمالية مما اضطره إلى الالتحاق بالقصر الرئاسي للتعبير هناك عن احتجاجه على كل هذه الممارسات التي مثلت خطرا على سلامته وسلامة أطفاله. وإذ يتابع المرصد بكامل الانشغال هذه التطورات الخطيرة فانه يستنكر ما تلجأ إليه السلط من منع النقابي زياد الهاني ورفيقه من حقهما في التعبير عن أرائهما وذلك بالصيغة التي اختاراها والتي احترما فيها الشكليات المنصوص عليها بالقانون كما يذّكر المرصد بان سنة قد مرت اليوم على بداية التخطيط للانقلاب على المكتب الشرعي للنقابة الوطنية للصحافيين التونسيين وذلك إبان الندوة الصحفية التي عقدتها النقابة بالمناسبة والتي سرعان ما تحولت إلى ما يشبه الجلسة العامة لمحاسبة المكتب الشرعي على أدائه في خرق واضح لأدبيات وخصوصيات الندوات الصحفية بل تطور الأمر إلى حد التهجم على رئيس النقابة ناجي البغوري والاعتداء عليه لفظيا وهو ما ترتب عنه تعطيل الندوة الصحفية ثم سارت الأحداث بعد ذلك إلى الأسوأ إذ آل الأمر إلى انقلاب 15 أوت 2010 الذي استعملت فيه كل الوسائل غير المشروعة من اجل الوصاية على مصير الصحفيين التونسيين ونقابتهم الفتية التي لم يمر على تأسيسها وانتخاب مكتبها التنفيذي في ذلك التاريخ غير عدة اشهر. ورغم كل هذه الظروف التي تتميز بإمعان السلطة في سياساتها الانغلاقية ومصادرة الحريات العامة ومحاربة كل أشكال التنظّم المستقل، وانتهاك حقوق الصحفيين المادية والمعنوية وصولا إلى ترهيبهم والاعتداء عليهم وسجنهم. فان المرصد لا يفوّت هذه الفرصة ليتقدم بتهانيه الحارة بمناسبة اليوم العالمي لحرية الصحافة إلى كل الصحافيين الأحرار في تونس وخارجها الذين يناضلون من اجل حرية التعبير والأعلام.

عن المرصد
عبدالسلام الككلي


http://marcednakabi.blogspot.com/2010/05/blog-post_9027.html


Tunisie: la journée mondiale de la liberté de presse sous le signe des promesses et des revendications


Zied El-Heni, Néji Bghouri et Mahmoud Dhawedi



Tunisie: un journaliste brave l'interdit de manifester pour la liberté



AFP 03 mai 2010 20h37
TUNIS - Un journaliste et blogueur tunisien a bravé lundi l'interdiction de manifester publiquement pour la liberté de la presse, faisant irruption au Palais présidentiel de Carthage, alors que le chef de l'Etat Zine El Abidine Ben Ali s'engageait à reformer la loi sur les médias électroniques.
"J'ai forcé la grille au volant de ma voiture et on m'a reçu. J'ai consigné par écrit tout ce que j'ai enduré depuis le jour où j'ai demandé à manifester en cette journée mondiale de la liberté de la presse", a raconté à l'AFP Zied El Heni, 46 ans, rédacteur du quotidien arabophone progouvernemental Essahafa.
"C'est un acte improvisé que j'ai eu ce matin lorsque, accompagnant mes trois filles à l'école, j'ai été pris en chasse par la police très présente depuis la veille dans mon quartier et autour de mon domicile", a ajouté M. El Heni, auteur d'un blog très critique sur internet.
En avril, avec un autre cyberjournaliste, il avait écrit au ministère de l'Intérieur pour une autorisation de manifester publiquement durant une heure le 3 mai "en faveur de la liberté d'information et de presse et pour l'égalité devant la loi" en Tunisie.
"Depuis ce jour, la police ne m'a plus lâché", a déclaré le journaliste affirmant avoir été l'objet d'injures et de menaces anonymes par téléphone.
Dirigeant d'un syndicat des radios libres (non reconnu) et de la direction renversée du syndicat national des journalistes, Zied El Heni se plaint de la censure de son blog, du piratage de son courrier électronique et réclame la légalisation de sa radio.
La censure sur internet était par ailleurs l'objet d'une table ronde organisée par l'hebdomadaire d'opposition Al-Mawkif. "Internet est devenu un refuge pour les Tunisiens confrontés au verrouillage", a indiqué son rédacteur en chef, Rachid Khechana. "Or, la censure sur internet a dépassé toutes les bornes dans notre pays", a-t-il affirmé.
Le président destitué du syndicat des journalistes Neji Bghouri dénonçait lui dans un rapport transmis à l'AFP "un climat asphyxiant du fait de la politique de verrouillage, de confiscation des libertés et de violation des droits de journalistes".
Le gouvernement tunisien se défend souvent de pratiquer la censure et affirme interdire seulement les sites pornographiques et terroristes.
Dans son message de vœux à la presse, le président Ben Ali a promis lundi de "consolider le pluralisme dans le paysage médiatique" et de "promouvoir le dispositif législatif régissant l'information électronique".
Il a dans le même temps assuré qu'il n'y avait en Tunisie "aucun tabou ni interdit" et affirmé que les médias pouvaient "traiter tous les dossiers et toutes les questions sans aucune forme de censure autre que celle que leur impose leur conscience dans le cadre du respect de la loi et de l'éthique professionnelle".
Relevant, quant à lui, "un vide juridique privant les cyberjournalistes du moindre droit", le Syndicat national des journalistes se félicite de l'engagement du chef de l'Etat de promouvoir l'information électronique.
Dans son rapport annuel, ce syndicat appelle à la suppression des "aspects répressifs" du code de la presse, notamment la privation de liberté pour délits de presse.

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Tunisie: la journée mondiale de la liberté de presse sous le signe des promesses et des revendications



AP 03/05/10 20:41

TUNIS (AP) - A l'occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, des voix se sont élevées lundi en Tunisie dans les rangs de la société civile et des professionnels pour revendiquer la levée des obstacles qui entravent une réelle liberté dans l'exercice de la profession.
Dans un message au syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) et à l'Association tunisienne des directeurs de journaux (ATDJ), le président Zine El Abidine Ben Ali a reconnu aux professionnels "leur droit d'exercer la liberté et la critique constructive". Il les a néanmoins incité à s'éloigner de "la diffamation et la calomnie" et à "bannir les pratiques irresponsables contraires à la loi et aux principes fondamentaux de la démocratie".
"Nous réaffirmons aujourd'hui qu'il n'existe en Tunisie aucun tabou ni interdit et que les médias tunisiens peuvent traiter toutes les questions sans aucune forme de censure autre que celle que leur impose leur conscience", a-t-il affirmé.
Le paysage médiatique est cependant perçu différemment du côté de plusieurs parties de la société civile qui contestent "la contradiction" entre le discours d'ouverture des autorités et "leurs pratiques dans la réalité".
Dans un rapport transmis à l'Associated Press, signé par son président Néji Bghouri, le bureau exécutif évincé du SNJT déplore "l'atmosphère asphyxiante" dans laquelle est célébrée la journée mondiale de la liberté de presse en Tunisie. Il dénonce, à cet égard, "la persistance des autorités dans leur politique de verrouillage, de harcèlement des libertés publiques et d'atteinte aux droits des journalistes allant jusqu'à leur intimidation, leur agression et leur emprisonnement".
Le rapport déplore par ailleurs le blocage des sites électroniques de nombre d'organisations de droits de l'Homme locales et internationales, et de journaux de l'opposition, ainsi que le piratage des messageries et de comptes "Facebook" d'activistes.
De son côté, le journal "Al Maoukif", organe du PDP, principal parti d'opposition, a organisé un débat sur le rôle des médias électroniques pour "l'exercice démocratique de la liberté d'expression et de la crédibilité des médias nationaux".
Quant au nouveau bureau du SNJT, présidé par Jamel Kermaoui, un proche du pouvoir, il a notamment appelé à la révision du code de la presse pour y abroger les dispositions répressives, notamment les sanctions d'emprisonnement, et a souhaité l'amélioration de la situation sociale et matérielle des journalistes.
La journée a été marquée par une tentative de "manifestation pacifique" que comptaient mener les journalistes Zied Hani et Salah Fourti pour "revendiquer plus de liberté de presse et d'expression", mais qui a été étouffée dans l'œuf.
Selon M. Hani un blogueur très critique, "un dispositif policier impressionnant" les a empêchés de conduire une marche vers le siège du ministère de la Communication, ce qui l'a astreint à se diriger vers le siège de la présidence de la République à Carthage, banlieue nord de Tunis, pour un sit-in de protestation.
En dépit de "l'attitude compréhensive" de préposes à la présidence, il a confié qu'il allait porter plainte contre les autorités concernées pour "abus de pouvoir". AP



بين أيديكم النسخة التاسعة والخمسين من مدونة "صحفي تونسي"، بعد أن قام الرقيب الالكتروني بحجب النسخة السابقة بصورة غير قانونية في تونس إثر نشر تقرير الإتحاد الدولي للصحفيين حول حرية الصحافة في تونس