samedi 8 février 2014
14 جانفي 2011: تونس تشرع أبواب التغيير... وللصحفيين كلمة
dimanche 15 avril 2012
La FAJ condamne la violente répression contre les journalistes tunisiens

12 avril 2012
La FAJ condamne la violente répression contre les journalistes tunisiens
La Fédération des Journalistes Africains (FAJ), l'organisation régionale africaine de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), condamne fermement la répression soutenue contre le droit des journalistes à la liberté d'expression et à la liberté de réunion suite à des attaques physiques contre des journalistes tunisiens et les manifestants.
Le lundi 9 Avril, des centaines de Tunisiens, y compris les journalistes, sont descendus dans les rues pour célébrer la Journée des Martyrs sur l'avenue Habib Bourguiba, en dépit de l'interdiction de protester sur cette rue, annoncée à la fin du mois dernier par le ministère de l'Intérieur de Tunisie. La manifestation était contre les politiques du gouvernement dominé par Al-Nahda, y compris une interdiction récente de protestations dans la capitale. Les journalistes ont été agressés physiquement, les manifestants matraqués et bombardés de gaz lacrymogènes par les forces de sécurité.
Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), affilié de la FAJ, a condamné la répression violente et a appelé à un boycott des activités du ministre de l'Intérieur Ali Laarayedh. "Les attaques ciblant les journalistes menacent la liberté d'expression et ont tendance à dépouiller les citoyens de leur droit d'avoir accès à l'information», a déclaré le comité exécutif du SNJT.
Zied El-Heni, membre du Comité directeur de la FAJ et membre du bureau exécutif du SNJT, a été agressé physiquement au cours de ces manœuvres du gouvernement pour réprimer les manifestants pacifiques.
« L'utilisation effroyable de la violence par les forces de sécurité contre les journalistes et de manifestants pacifiques lors d'une journée destinée à célébrer le jour de martyr est une violation inacceptable des droits fondamentaux des Tunisiens, y compris la liberté d'expression et de réunion», a déclaré Omar Faruk Osman, Président de la FAJ. « Les journalistes continuent de souffrir de harcèlement et des agressions ».
FAJ est particulièrement préoccupé par l'utilisation de la violence policière contre les journalistes, ce qui est totalement à l'encontre de l'engagement pris par le ministère de l'Intérieur, le 7 Mars 2011 de l'application de la loi et le respect des libertés et des droits civils du peuple tunisien. Le SNJT affirme qu'au moins 14 journalistes ont été violentés et battus.
"Ces attaques contre les journalistes et les manifestants ne sont pas en harmonie avec les valeurs de la révolution et sont conçus pour violer la loi tunisienne, en théorie et en pratique, et les droits fondamentaux des Tunisiens", a ajouté Osman. "Parrainée par le gouvernement la violence politique en Tunisie est une maladie grave et doit être étudié".
La FAJ exprime sa solidarité au SNJT et soutient pleinement la lutte du syndicat pour le plein respect des libertés indispensables et les droits des journalistes. "Nous appelons les autorités tunisiennes à mettre un terme à ces agressions ciblées sur les journalistes".
Pour plus d’information, contacter la FAJ au +221 33 867 95 86/87
La FAJ représente plus de 50.000 journalistes dans 40 pays en Afrique
dimanche 12 décembre 2010
Dans une lettre au Président de la République: Amnesty-Tunisie appelle à la ratification du Protocole Facultatif

Mr le Président de la République Tunisienne
À l'occasion du deuxième anniversaire (10 décembre 2010) de l'adoption du Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, nous les membres de la section Tunisienne d’AMNESTY INTERNATIONAL ,vous demandons de signer et de ratifier ce texte et de le mettre en œuvre sans délai. Ce texte a été adopté à l'unanimité par l'Assemblée générale des Nations unies.
Le Protocole crée un mécanisme permettant à des individus et à des groupes, dont les droits tels que les droits à un logement convenable, à la nourriture, à l’eau, à la santé, au travail, à la sécurité sociale et à l’éducation ont été bafoués, et qui n’ont pas pu obtenir justice dans leur pays, de demander l’aide des Nations unies pour trouver une solution.
Nous pensons que les droits humains doivent être au cœur des efforts réalisés pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement, reconnus par tous les membres des Nations unies au sommet des OMD de septembre 2010 (A/RES/64/299) afin de réduire la pauvreté. En ratifiant le Protocole, le gouvernement montrerait sa volonté de rendre des comptes face aux personnes vivant dans la pauvreté.
Nous vous demandons également, lorsque vous deviendrez partie au Protocole, de reconnaître publiquement que le Comité des droits économiques, sociaux et culturels a compétence pour enquêter et engager des procédures entre États, aux termes du Protocole.
Nous vous demandons de montrer la voie dans ce domaine. En devenant partie au Protocole, le gouvernement de notre pays montrera son engagement à protéger les droits humains et à éradiquer la pauvreté, sur les plans national et international. Vous enverrez également un message fort aux autres États, en leur signalant qu’il est temps de veiller à ce que les victimes de toute forme d'atteinte aux droits humains aient accès à des voies de recours.
Le Protocole constitue une étape primordiale et concrète qui comblera les failles en matière de protection internationale des victimes d’atteintes aux droits économiques, sociaux et culturels. Nous espérons que vous agirez dans le but de renforcer la reconnaissance et l'instauration des droits économiques, sociaux et culturels et permettrez à toutes les victimes d’accéder à la justice.
Nous espérons avoir l’occasion de continuer de collaborer avec le gouvernement de notre pays afin de soutenir ce mécanisme. Nous serions heureux de fournir plus d'informations et de vous rencontrer afin de discuter de cette question.
Nous vous remercions de l’attention que vous porterez à cette question. Dans l’attente de votre réponse,
veuillez agréer l’expression de nos salutations distinguées.
vendredi 19 novembre 2010
بسبب "حقوق الإنسان" و"الديمقراطية" : الرقيب "عمّـار 404" يضرب موقع رئاسة الجمهورية
قبل أيام ضرب "عميمير المقص" موقع "تونيفيزيون" لمجرد أنه تعرض لأغنية "رايس البلاد" التي أثار بها مغني "الراب" الشاب المعروف باسم "الجنرال" اهتمام أوساط عديدة في الساحتين السياسية والثقافية في تونس. وعندما نشرت في مدونتي "صحفي تونسي" الرسالة التي توجه بها أصحاب الموقع للرأي العام مستنكرين الحجب المسلط على موقعهم واستنجادهم برئيس الدولة الذي قطع أكثر من تعهد حول التزامه بحماية حرية الرأي والتعبير، تدخل الرقيب جريا على عادته ليقوم بحجب النسخة التاسعة والثمانين من المدونة، غير عابئ بأحد، والأمر من مأتاه لا يستغرب. أما أن يتحدى الرقيب مقام رئيس الدولة ويتسلط على الموقع الالكتروني لرئاسة الجمهورية، يصبح في الأمر أكثر من نظر.
فهل أصبح الرقيب الالكتروني "عمار 404" منفلتا من كل عقال؟ وهل بلغ عداؤه لعبارات مثل "الديمقراطية" و"حقوق الإنسان" حدّ ملاحقتها وقبرها حيث ما وجدت بما في ذلك في موقع رئاسة الجمهورية؟ هل تغوّل "الكابورال" (مصطلح فرنسي يدل على أدنى رتبة عسكرية في صفوف الجيش، ويقابله في العربية"الرقيب") وأصبح يمثل جهازا مستقلا بذاته داخل الدولة؟ أم أن ضربه للموقع الالكتروني لرئيس الدولة وإطلالته فيه برسالته الشهيرة "404 Not Found"، دليل على وجود حالة من التراخي والإهمال في إدارة هذا الموقع السيادي الأول؟
المفاجأة حصلت عندما قمت بزيارة الموقع الالكتروني لرئاسة الجمهورية (http://www.carthage.tn).
ومن نافذة "رئيس الجمهورية":
http://www.carthage.tn/ar/index.php?option=com_content&task=view&id=46&Itemid=100
دخلت إلى النافذة الفرعية "زين العابدين بن علي". وفي صفحتها 3 من 7:
وجدت رابط (الديمقراطية) مضروبا بعد أن كتم الرقيب أنفاسه؟؟ وهو نفس ما حصل عندما دخلت إلى النافذة الفرعية الثانية " الانجازات":
حيث وجدت أن رابط (حقوق الإنسان) في الصفحة 2 من 13 مضروب بدوره، وعلى بابه رفع الرقيب راية القرصنة "404 Not Found"؟؟
أكثر من ذلك، فعندما دخلت إلى نافذة "مواقع مفيدة" :
http://www.carthage.tn/ar/index.php?option=com_content&task=view&id=57&Itemid=103
ونقرت على رابط "ذكرى التحول في تونس"( www.changement.com )، وجدت أن (الكابورال) سبقني إلى هذا الرابط كذلك وأخرج في وجهي مرة أخرى بطاقته اللّعينة "Not Found 404"؟؟
واضح أن حساسية "عميمير 404" الرقابية لم تعد تقف عند حدود "الديمقراطية" و"حقوق الإنسان"، بل أصبحت لمقصه على ما يبدو، بما اكتسبه من وعي سياسي حادّ وإدراك عميق للتحولات العالمية، وجهة نظر في "التغيير" أيضا؟؟
ترى من يكون الرقيب الالكتروني "عمار 404"؟ لقد أصبح في الكشف عن هوية هذا "الجزار الرهيب" أكثر من ضرورة. بل هو واجب وطني متأكد.
تحيا تونس
تحيا الجمهورية
زياد الهاني
ملاحظة: بين أيديكم النسخة التسعون من مدونة "صحفي تونسي"، بعد أن قام الرقيب الالكتروني بحجب النسخة التاسعة والثمانين السابقة، بصورة غير قانونية في تونس
lundi 15 novembre 2010
هديّة العيد: صرخة مواطن شاب لرئيس الدولة - أغنية "راب" لا تفوّتوا مشاهدتها
lundi 2 août 2010
FAJ Alarmed over Increasing Legal and Security Threats to Journalists in Africa

29 July 2010
FAJ Alarmed over Increasing Legal and Security Threats to Journalists in Africa
The Federation of African Journalists (FAJ), the African regional affiliate of the International Federation of Journalists (IFJ), is extremely disturbed and concerned by the growing tendency towards enactment and enforcement of more repressive, complicated legal sanctions against journalists.
In Senegal, Cameroon, Tunisia and Burundi, journalists and their leaders face constant harassment and threats to their safety as part of a brazen campaign to curb the right to freedom of expression in Africa.
"African journalists are increasingly facing governments- inspired violence that is intended to silence the independence and credible voice of journalism. Increasingly, these assaults and campaign of elimination are also targeting human rights defenders and democratic forces that fight for journalists' and peoples' right to impartial and receive free information," says FAJ President Omar Faruk Osman,.
On 10 July 10, the Senegalese First Cabinet of the Regional Court of Dakar summoned Abdou Latif Coulibaly, Chief Editor of the Weekly Gazette to answer charges of concealment of administrative and private documents. The judge ordered the indictment of the journalist but released him on bail pending conclusion of investigations. Senegalese journalists consider that the indictment which is based on concealment of documents, constitutes in its content a serious attack to the principle of the right that guarantees under Senegalese substantive law an absolute protection for journalists' sources of information.
"This is the most shocking and reprehensive case to be conceived by the government's prosecutors in their blatant attempts to manipulate national laws against independent journalism. This case, initiated by a private company and supported by the authorities, sets a negative precedent against investigative journalism. This mischievous, politically motivated and deliberate act of harassment against Abdou Latif Coulibaly must stop," Omar Faruk said.
In Cameroun, Alex Gustave Azebaze, First Secretary of the National Syndicate of Cameroonian Journalists (SNJC) and also IFJ Executive Committee member, Thierry Ngongang, Editor-in-Chief of the privately-owned Spectrum TV; Annani Rabier Bindzi, journalist at Canal 2 International TV and Dr Aboya Endong Manasse, Editor of the bi-monthly newspaper Africa Top Secret have collectively been facing a long, complicated, devastating and tiresome trial since January 2010. Their ordeal stems from their participation in a 2008 TV debate on the police investigations of the "Albatross" saga, the failure to explain how a Boeing 727 purchased for the President's fleet was never received, six years after local journalists, led by Azebaze revealed the scandal while working for Le Messager.
"Our Cameroonian colleagues are held up and stranded in extremely dangerous and tiresome legal battle that meant to take away their time, energy and resources. Once they have been sufficiently worn down, they will be eliminated, freedom of the press will be further eroded and fear and self censorship will replace independent thinking in the hearts of media practitioners," said Omar.
"I reiterate our call for an end to these unjustifiable legal proceedings and once again demand the grave action of closing down their outlets be reversed and our colleagues are allowed to resume their normal and useful service to the journalistic profession," he declared.
"This is the longest legal action journalists' union leadership faces in Africa and we will not close our eyes to this facade of sham legal action."
Zied El-Heni, member of the leadership of the National Syndicate of Tunisian Journalists (SNJT) and the Steering Committee of FAJ has been followed unremittingly and painstakingly by security operatives of Tunisian Government for defending freedom of expression and campaigning for the release of detained colleague Boukadous Fahem who provided coverage of the uprising in the mining region of southern Tunisia. He was summoned by the Crime Squad on July 23, 2010 to answer charges of defamation, though he was released after four hours of detention after he insisted and defended the legality of his writings that have not violated the code of the press. On Tunisia's National Day, 25 July 2010, Zied published an open letter to the district attorney in which he expressed his indignation at the manner in which the Crime Squad had been given leave to investigate a matter of opinion. The next day, the Crime Squad called him to their offices.
"These repeated and unrelenting attacks against union leader Zied Elheni and the right to free expression is one example of the gross human rights violation that ordinary Tunisians endure daily. Security operatives in Tunisia are a major threat to journalists and have been responsible for several attacks against journalists. The Tunisian government has a duty to protect its citizens from brutal elements in the security forces and must ensure that this assault of journalists stops with immediate effect. The continuing attacks on Zied El-Heni, an elected African journalist's leader will only increase global attention to the deplorable situation in Tunisia. Our message is clear: stop going after our colleagues and allow them to express themselves freely and fearlessly," the FAJ President stated.
Journalist Jean Claude Kavumbagu, Editor of Net Press news agency in Bujumbura, Burundi, was arrested from his office by Colonel David Nikiza, Police Chief in the western part of Burundi. He was arrested after he had published an article on 12 July in which he talked about Somali extremists group Al-Shabaab's threats to attack Burundi and was critical of Burundian security forces. He was charged with treason and faces life in prison if convicted. When he was arrested, the police did not follow the proper legal procedures of Burundi and he is being held in contravention of Burundi's criminal procedure code which states pre-trail detention of the journalists for limited situations. Interestingly the law under which Jean Cloude is charged only applies during war time.
"This has no other explanation except a deliberate misuse of state institutions to harass journalists. All laws were bypassed in circumstances that can only be interpreted as vindictive action by officers abusing their positions to settle personal scores. Jean Claude never committed such a serious act of betrayal of his nation and there is no point in charging him with treason. We feel that he will not have a fair trial and we want him freed immediately," Omar Faruk Osman said.
The Federation of African Journalists is committed to devising new strategies to tackle the increasing abuse of legal processes and wanton attacks by security operatives against journalists.
FAJ stands in full support and solidarity with its affiliates: Syndicat National des Journalistes du Cameroun (SNJC), Burundi Journalists' Union (BJU), Syndicat des Professionnels de l'Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS) and Syndicat National des Journalistes tunisiens (SNJT).
For more information contact +221 33 867 95 87
The FAJ represents over 50,000 journalists in 38 countries in Africa
http://africa.ifj.org/en/articles/african-journalists-alarmed-over-increasing-legal-and-security-attacks-on-journalists
ملاحظة: بين أيديكم النسخة التاسعة والستين من مدونة "صحفي تونسي" بعد أن قام الرقيب بتكرار حجب نسختها السابقة بصورة غير قانونية في تونس إثر نشر البيان الصادر عن الاتحاد الدولي للصحفيين تحت عنوان
الاتحاد الدولي للصحفيين يدين المضايقات التي يتعرض لها احد القيادات الصحفية في تونس
lundi 21 juin 2010
Journal "La Presse ": Fondation d'un Comité de suivi
Nous soussignés, journalistes de La Presse de Tunisie,
Attendu notre Appel de détresse en date du 9 juin 2010,
Attendu la poursuite de la détérioration du climat social et professionnel au sein de notre entreprise,
Attendu les mesures de rétorsion et de représailles adoptées par la Direction générale, mesures à l’origine du sit in de nombre de nos collègues journalistes le 17 juin dans les locaux de la rédaction,
Attendu la marginalisation des journalistes et la fragilisation des instances de concertation, de dialogue et de recours tant syndicales qu’institutionnelles et professionnelles au sein de l’entreprise,
Attendu les appels réitérés par nombre de nos collègues dans ce sens,
Nous annonçons la constitution d’un Comité de suivi appelé à poursuivre l’effort de dialogue, de concertation et de veille et ce, avec toutes les parties concernées. Ce Comité, ouvert à toutes les bonnes volontés, se penchera notamment sur les questions suivantes :
- L’assainissement du climat professionnel et social dans l’entreprise, plus particulièrement au sein de la rédaction,
- La participation, à travers la concertation, à toutes les décisions qui engagent le vécu et le devenir du personnel journalistique, administratif et technique. Parmi ces décisions, il y a lieu de considérer l’organigramme de l’entreprise, dont le personnel est absent tant dans la conception que dans les différentes étapes de la réalisation,
- La proposition de revaloriser le statut et la voix des journalistes au sein du Conseil d’administration de l’entreprise, dont les journalistes sont statutairement absents. C’est d’autant plus étonnant qu’il s’agit d’une entreprise de presse et que les journalistes n’ont guère de voix au chapitre au sein dudit Conseil d’administration.
Tunis le 21 juin 2010
Membres (par ordre alphabétique) :
Olfa Belhassine
Soufiane Ben Farhat
Nadia Chahed
Samira Dami
Slah Grichi
Nizar Hajbi
Faouzia Mezzi
vendredi 28 mai 2010
Congrès de la FIJ en Andalousie: Soutien unanime à un congrès consensuel pour le SNJT en décembre 2010
Motion urgente 13
Proposée par : Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)
Le congrès de la Fédération Internationale des Journalistes tenu à Cadix en Espagne du 25 au 28 mai 2010 ;
Apporte son soutien à l’unité du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et à son indépendance,
Salue hautement le courage des journalistes tunisiens engagés dans le combat de la liberté de la presse,
Appuie la décision des confrères tunisiens d’organiser un congrès consensuel en décembre 2010, en vue de renforcer les capacités des journalistes tunisiens et leur solidarité, pour faire face aux défis de l’avenir,
Insiste sur le fait que seul un syndicat indépendant, uni et fort peut défendre les intérêts des journalistes, la liberté de la presse et la promotion d’un journalisme de qualité qui respecte l’éthique professionnelle,
Charge le Secrétaire Général de la FIJ d’accompagner les confrères tunisiens dans le processus d’organisation de leur congrès consensuel en décembre 2010, pour qu’il se déroule dans les meilleures conditions.
Pour le SNJT :
Jamel Karmeoui Néji Bghouri
Chokri Ben Nsir Zied El-Heni
jeudi 27 mai 2010
سيّـب صالح: شبان تونسيون يتظاهرون يوم 22 ماي 2010 ضد حجب الانترنت
قامت ابنتي إيثار (10 سنوات) بإعادة تركيب هذا الفيديو وإدخال الكاريكاتور
jeudi 20 mai 2010
مظاهرة "نهار على عمّـار": شباب تونس ينزلون للشارع يوم 22 ماي احتجاجا على سياسة حجب الانترنت


الـرّقيـب الالكترونـي المتخلّــف
دعا شبان تونسيون إلى تنظيم مظاهرة سلمية تحت شعار "نهار على عمّــار"، هدفها طلب الإيقاف الفوري و التام للحجب على الأنترنات و رفع الحجب عن كل المواقع المحجوبة. وذلك يوم السبت 22 ماي 2010 على الساعة الثالثة بعد الزوال أمام مقر وزارة تكنولوجيا الاتصالات.
منظمّـو المظاهرة وهم: سليم عمامو وياسين عياري ولينا بن مهني، أكدوا بأن هذه المظاهرة لا تتبع أي حزب أو جمعية تونسية. ودعوا المشاركين فيها إلى عدم جلب يافطات أو التغني بشعارات قد تعطي معنى سياسي أو ديني للمظاهرة. علما بأن المظاهرة ستجري بشكل متزامن أمام عدد من السفارات و البعثات الديبلوماسية التونسية في أوروبا وأمريكا، حسب البيانات التالية
Consulat général de Tunisie en France
Croisement de la rue Lübeck et de la rue de l’Amiral Hamelin 75016 PARIS
Allemagne:
Consulat général de Tunisie en Allemagne
Generalkonsulat der Tunesischen Republik,
Godesberger Allee 103,
53175 Bonn
Belgique:
Consulat général de Tunisie à Bruxelles
103, Boulevard Saint-Michel 1040 Bruxelles
Canada:
Consulat général de Tunisie à Montréal
1255 University, suite 300, Montréal, Québec, H3B 3B4.
United States of America:
Permanent Mission of Tunisia to the United Nations in New York Go
31 Beekman Place, New York, NY 10022
mercredi 12 mai 2010
الآنسة "سنـدة" : ريحانة جميلة تتفتح في بيت الزميل منجي الخضراوي

سنـدة الخضراوي : ريحانة جميلة تتفتح في بيت الزميل منجي الخضراوي
وبهذه المناسبة نتقدم بخلص التهنئة للزميل منجي الخضراوي وزوجته الكريمة، متمنين لسندة وشقيتها ريمة موفور الصحة والعافية والنجاح والتوفيق في رحلة العمر لتكونا قرّة عين لأبويهما الكريمين
لتهنئة الزميل منجي الخضراوي، يمكنكم الاتصال به على هاتفه رقم: 98693278




